Vin Plaisirset Sante

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Entretien
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Comment mettre un frein, à un récurrent problème de « brake »?

Au cours des trente dernières années ou à peu près, Lise a acheté ou loué une nouvelle Nissan tous les trois ans. Il s’agissait la plupart du temps d’une Sentra, mais en 2003 elle opta pour une Altima, et en 2007 pour la version « Sedan »  de  la Versa.

En ce qui me concerne, quand j’en ai eu assez des problèmes chroniques de qualité des Golf et Jetta, j’ai décidé de passer à la fameuse fiabilité japonaise en achetant ma première Nissan neuve, un coupé  « 200 SX SE-R » de 1995.

En 1999, nostalgique et conquis par l’intérieur très « Audi » de la Golf GTI-VR6, j’en achetais une toute neuve, « loadée au bouchon » comme on dit chez les dealers…

Vers les 20,000km au compteur, soit environ trois ans et demi plus tard (comme la voiture était remisée chaque hiver..), l’ordinateur de bord, cette bagatelle valant plus d’un millier de dollars - m’a-t-on dit à l’époque - a rendu l’âme : Au revoir et merci!

Après une discussion plutôt brève  (mais à environ 90 décibels…) avec le concessionnaire, ce dernier a accepté de remplacer l’appareil sous garantie. Mais là,  échaudé encore une fois par la médiocrité des produits « Volks » , ce fut « exit la GTI » et retour chez Nissan, pour, cette fois, une rutilante Maxima SE 2003 équipée d’absolument tout ce qu’offrait le catalogue; sauf la transmission automatique bien évidemment…

Depuis, les sommets atteints par le prix du carburant m’ont fait me rabattre sur le quatre cylindre le plus performant de la marque Nissan : ce fut donc une première Sentra SE-R, Spec V, SE, (rouge pompier) en 2007 et une nouvelle toute pareille en 2010; mais cette fois en « bleu électrique ».

Si vous conduisez une Nissan, vous savez fort probablement déjà tout comme nous qui avons tour à tour vécu avec chacun des modèles de la marque sauf la 370Z, que sur votre bagnole, s’ils sont d’origine bien sûr, les disques et les plaquettes de frein sont à peu de choses près ce qu’il y a de pire dans l’industrie.

Dans tous les cas, la détérioration des disques – avant surtout et à cause de la surchauffe – apparait déjà au cours de la deuxième année d’utilisation. En clair, au-dessus de 90km /heure, ça vibre quand on freine et ça ne fait que s’intensifier avec le temps  et le kilométrage. Typiquement, chez le concessionnaire, on vous assure que l’usure des disques n’est qu’à 50, 55, 60%, que les plaquettes sont encore « full corrects », et que la solution est d’aplanir des disques (de les limer à la machine). Or si vous le faites - ce qui en réduit encore plus l’épaisseur -, la vibration réapparaît presto dès que le disque surchauffe une nouvelle fois… Là, le remplacement devient la seule alternative.

Chez Nissan, obstinément, on nie, réfute, ergote, argumente, bref, cette « tare » n’existe pas…   Ma SE-R actuelle a atteint 31,000km il y a une semaine à peine. La vibration venue des disques de freins avant était rendue si intense, qu’en freinant à des vitesses supérieure à 100km/h ça équivalait quasiment - comme bruit et comme sensation -, à rouler sur les vibreurs du circuit de l’île Notre-Dame!
Alors cette fois,  assez, c’est assez,  j’ai décidé d’aller voir ailleurs et je me suis adressé à ce garagiste où va mon frère depuis des années :  Piché père et fils (Mario et Pier Luc A.)

   GARAGE M.P.L.   sur la rue Lajeunesse, à St-Jérôme.


 

J’ai été reçu par le fils. Le jeune a un discours juste, intelligent, clair, et il use d’un vocabulaire où les anglicismes sont l’exception plutôt que la règle : merci! Il vous explique en long et en large le comment et le pourquoi et ce, tout en évitant le piège de la surabondance barbante : re-merci!

« Toutes les marques ont des faiblesses! », avance-t-il. « C’est le résultat de choix conscients (économiques) faits par les manufacturiers. Chez Nissan, effectivement, les systèmes de frein et d’échappement sont les deux points où les économies (de qualité) sont les plus évidentes. Cela dit, la surchauffe des disques de freins peut venir d’un mauvais appariement « disques/plaquettes »; ou en d’autres mots, même les disques de la meilleure qualité peuvent surchauffer si on installe des plaquettes de qualité médiocre. On trouve des disques à tous les prix, et c’est la même chose pour les plaquettes : il faut savoir choisir… »

Cliquez pour plus de détail sur les disques Premium Affinia

Vu les performances de ma bagnole, (lui qui pour un temps allait s’amuser à faire du « lapping » au Circuit St-Eustache au volant d’une Mazda RX8 modifiée…) il m’a conseillé – tout en me garantissant  absolue satisfaction – d’opter pour des disques « Premium » de marque « AFFINIA », mariés à des plaquettes riches en céramique (plutôt qu’en métal…) de marque « AKEBONO  Premium Plus ».









Que vous le sachiez : avec ces bidules, on est loin des disques « chinois » à 40 piastres chaque et des « pads » à 22$ le « set » : (avant la pose et les taxes) les disques ont coûté 270$ la paire et les plaquettes 150$.

Depuis l’installation ce ces petites merveilles, j’ai fait le trajet Prévost-Montréal aller-retour deux fois et je suis allé à Gatineau pendant le week-end. C’est simple, même neuve la bagnole ne freinait pas de façon aussi… autoritaire! Ça stoppe en ta-bou-rette! C’est bien simple, c’est le genre de capacité de freinage que j’avais sur ma Golf GTI VR6!

Entre vous et moi et le poteau de l’Hydro…, j’aime mieux pareille performance (et séccurité) à 500$, plutôt que deux « jobs de brake » médiocres à 250$ chaque! Et d’excécrables « vibratos » au bout du pied droit à chaque freinage… : Merci, Pier Luc A. Piché et merci AFFINIA!

Voyez auprès de :  http://www.affiniagroup.com/wps/portal/affiniagroup

Raymond Chalifoux
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