ALERTES
 
Salon des vins de Montréal – 3e et dernière alerte
 
 

Chez Les Importations Épicuriennes  :
La grande dame blonde derrière le comptoir s'appelle Nathalie Bonhomme .

C'est une soie! Rose pivoine! Plus fin que ça, tu meurs. Foudroyé! « Because » les anges n'aiment pas la compétition…

Demandez à goûter ses petits espagnols à moins de 25$ et vous aller voir qu'ils vous en mettent plein… l'organe à plaisir.

Madame Nathalie Bonhomme
(une grande dame du vin!)
M. Ben Truter « Managin Director »
du producteur Sud-Africain « KANU »
(Chez Les Importations Épicuriennes)

Photos Raymond Chalifoux - Tous droits réservés


Chez La Céleste Levure  : (une fichue de belle gang!)

Deux mots : «  Jean Gardies  » (Gardiêsse)
Et vous comprendrez très vite pourquoi des milliers de gens deviennent totalement accroc au vin fin, et passent - une fois inoculé - leur vie entière à poursuivre ce plaisir que peut amener la boisson la plus... orgasmique qu'on puisse trouver sur cette planète…

(Toute la gamme - ce sont des vins du Roussillon - est à se rouler par terre de plaisir!)

M. Jean Gardies, Faiseur de miracles, en Roussillon.
Photo Raymond Chalifoux - Tous droits réservés

Au même kiosque, les « Cava » de Juvée & Camps sont à découvrir (autant que l'Amérique au 15 e siècle, si vous voyez ce que je veux dire…). Ce sont fort probablement - et à semblables volumes, et à ces tarifs - ce qui se fait de mieux en Espagne. (C'est à mon sens comparable [les produits à moins de 30$] à ce qui se fait chez Ferrari en Italie [non, pas les voitures].

Enfin, si « Liberty School » et « Treana » ça vous dit quelque chose, eh bien c'est à ce stand que vous pourrez goûter (s'il en reste, et Dieu sait que je vous le souhaite…) le Grenache (100% clones de Château de Beaucsatel) et la Roussanne (de vendange tardive) de cette maison. Cette dernière est d'une complexité aromatique qui tient du phénomène!

Et le mec qui vous servira ces merveilles, capables de vous amener presto au 7 e ciel, s'appelle « SKY ». (Pour vrai.)

Et finalement, il m'est venu ce rêve - oh combien réalisable - que le Salon des vins de Montréal (re)deviennent un événement « annuel » (plutôt qu'aux deux ans) et qu'il regroupe « tous » les agents de représentation et tous les produits! On est bien trop peu nombreux, les francophones des Amériques, pour se diviser (le phénomène n'a pas à être commenté : si nous sommes divisés, eh bien d'autres règneront!)

Amateur s de vin du Québec, vous avez toute mon affection! À+

Raymond Chalifoux
Tous droits réservés ©

 
 
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