Castello Del Poggio Barbera d'Asti 2004 (10391447 – 16$)
Argiolas Perdera 2006 (424291 – 14$)
Je tenais à vous (nous) trouver un rosé de calibre.. supérieur pour célébrer adéquatement ce brunch de Pâques qui sera fait de crêpes au jambon, de quiche aux fruits de mer et autres plats du genre, alors j'ai fouillé pendant près d'une heure sur « saq.com », mais sans résultat. Il reste bien du Les Domaniers Côtes de Provence 2006 ( 20$) et du Château de Marsannay Rosé 2005 (21$) mais tous deux ne sont disponibles qu'au 440 boulevard de Maisonneuve; enfin presque.
Aujourd'hui, en Europe - et notamment en France -, le rosé se boit toute l'année alors qu'ici, il semble bien que le mois de mars ne soit pas… la saison. Je me rabattrai donc sur ce rosé chaque fois si fiable qu'est le La Tour grand Moulin Rosé 2006 (635235 – 13$) disponible partout .
Mais, ce chouchou du très bon vigneron qu'est Jean-Noël Bousquet ne sera pas tout seul de sa gang; il devra partager le « stage » avec ces deux « darlings » de la dernière grande dégustation (de l'Association des agences de représentation) à l'intention des chroniqueurs spécialisés que sont les Castello Del PoggioBarbera d'Asti 2004 et Argiolas Perdera 2006. Dans le cas du premier, mes notes disent : « Quel nez et quel fruité! C'est tellement étincelant, magnifique, (…) c'est à se demander si totalement…naturel ». Il s'agit en effet d'un superbe exemple de ce que peut fournir ce cépage (la Barbera) par bon millésime. L'acidité naturellement élevée sert – chez ces rouges du Piedmont – de projecteur, comme. Les producteurs de Barbera sont - dans cette région – parmi sinon les plus « allumés » dans le moment. Nombreux sont ceux qui préconisent une réduction draconienne des rendements et une poursuite effréné de la qualité… Et c'est tant mieux pour nous!
Dans le cas de cet autre petit « rital », le Monica di Sardegna, j'ai - comme vous peut-être – remarqué qu'un confrère en avait fait l'apologie dans un quotidien, samedi dernier. Il est bien évident que mes notes et commentaires divergent des siens sur certains aspects – je l'ai trouvé quant à moi beaucoup plus marqué par les aromes de fruits noirs, très mûrs, avec, même, un soupçon de sucre brûlé, d'anis et un petit côté « élevage en foudre » du genre porto « ruby ». N'empêche, il demeure qu'à ce tarif, c'est un achat exceptionnel (j'en ai quant à moi acheté quatre bouteilles) et qui mérite pleinement que vous vous déplaciez s'il le fallait.
Finalement, je vous dirais d'y aller doucement dans à vos dépenses de… chocolat : Gardez vous des sous que diable because jeudi prochain débute au Palais des congrès le très attendu Salon des vins et spiritueux de Montréal…
NOTE : LE ARGIOLAS PERDERA A ÉTÉ RÉAPPROVISIONNÉ ET VOUS LE TROUVERAI AISÉMENT. R.C. 25/04/2008
Raymond Chalifoux
Mars 2008
Publié dans le journal ICI, Québécor média
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