Le côté… mannequin, de la bouteille, impressionne : grande, mince, vêtue d'une étiquette aux traits noirs sur fond or, sauf pour le millésime et l'appellation qui sont en rouge. Et la beauté intérieure renchérit : une teinte cerise… chatoyante. Au nez, ça embaume la cerise et le cassis. Mais, en bouche ça se gâte : la finale cinglante irrite et amène à penser qu'il a fallu rectifier l'acidité totale. Six ans, maintenant, de sécheresse et de canicule dans ce pays : pas facile de faire des vins frais, en enfer...