Marie Arena, vous la rencontrez une fois et vous n'oubliez pas son accueil, ni son sourire. Marie Arena, vous aimeriez qu'elle soit votre mère, votre sœur, votre belle-sœur, ou votre voisine.
Le téléphone à la main, le tablier autour de la taille, Marie s'inquiète de notre retard.
C'était en avril 2007. Arrivés à l'aéroport de Bastia vers 11 heures du matin, il nous fallait louer une voiture et nous rendre à Patrimonio, au domaine d'Antoine Arena, quelques vingt kilomètres plus loin. Marie et Antoine nous attendaient pour le lunch.
Parcourir vingt kilomètres sur les routes sinueuses de la Corse, ça vous dit quelque chose? D'abord, il vous est impossible de rouler à plus de 60 kilomètres à l'heure et de ne pas vous émerveiller à chacun des tournants, mais pire… ou plutôt mieux encore, vous ne pouvez vous empêcher de vous arrêter pour prendre quelques clichés, question de garder en photo ces paysages à couper le souffle.
Ah! Vous voilà! Et c'est toute la Corse qui nous accueille dans le sourire de Marie.
Le mot « accueil » signifie « hospitalité » ou « manière de recevoir quelqu'un ». Avec Marie, le mot accueil prend tout son sens. À travers les commandes, les clients, l'inventaire, la comptabilité, Marie met son tablier et cuisine pour les invités; sur la table se succèdent le ragoût, la quiche, la tourte corse, le fromage frais, le tout accompagné des vins d'Antoine… et de ceux des amis d'Antoine.
Après un copieux déjeuner, la dégustation des vins du domaine, une visite du vignoble, du jardin et des installations, nous allions remercier nos hôtes… mais la Corse, Marie et Antoine nous invitaient pour le dîner. Arrivés peu après midi, nous sommes partis… après minuit.
Marie, c'est la mémoire vive, le disque dur du domaine Antoine Arena. Sans elle, rien ne serait pareil.
Alors… je vous salue Marie, femme de vigneron, et vous remercie de votre chaleureux accueil.
À la prochaine!
Lise Guénette.
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